La musique à mains nues

Propositions de travail pour un abord de la musique vivante comme équilibre entre savoir-faire technique, émotion artistique, et créativité.
Selon l'âge, la motivation, les acquis antérieurs, la durée du travail, on ira plus ou moins loin, mais les directions restent fondamentalement les mêmes.

Les formateurs sont : Jean Tricot, Viviane Bourquin et Farida Bordas

Les directimainsons
Le
Les s di

Les directions :

• L'écoute, comment l'affiner.
• La mémoire, outil d'acquisition et d'appropriation de la musique.
• Le chant, travail sur la voix.
• Le rythme musical. Percussions corporelles.
• Le rythme des mots. Onomatopées.
• L'oreille musicale, harmonique et mélodique.
• L'autonomie dans le groupe.
• L'improvisation. Contraintes et liberté.
• Réalisations (répertoire du groupe La fanfare à mains nues).

L'intrument :

C'est la personne humaine, avec son corps, sa mémoire, ses désirs, son imaginaire, et surtout sa voix. C'est aussi le groupe de travail, instrument collectif.

Les parti-pris :

Développer le sens musical comme on développerait l'odorat, la vue, le toucher...« Musique à mains nues ». Tout passe par le corps, donc par l'émotion.
« Musique démystifiée ». Les éléments fondamentaux, les informations de base qui constituent la musique sont repérés, (analyse de la musique) et redistribués; comme on distribue les cartes pour en jouer. Le jeu est toujours possible à condition de ne pas avoir d'emblée trop de cartes, et de bien connaître chacune de ses cartes.
Les références sont d'une part certaines musiques populaires vivantes, d'autre part le Jazz.

Le travail :

Ecouter, sentir, comprendre, faire…
On se préoccupe d'abord de mettre en train la voix chantée, travail vocal.
On avance dans la musique pas à pas, très sûrement. Le premier élément repéré est la pulsation rythmique. On ne le lâche plus et on s'efforce de l'intégrer totalement dans son corps (pieds, mains, voix). Le second est l'intervalle de quinte chanté donc à deux voix. Puis les différents rythmes, intervalles, modes...Mais toujours pas à pas.
Que chacun sente que ce mode, ce rythme est vraiment à lui, en lui, qu'il puisse en jouer vraiment (improviser avec) avant de passer à l'étape suivante.
Chaque élément repéré, digéré, est écrit, le solfège devient alors une évidence et non plus un épouvantail.

jean
viviane
farida